La chanteuse berlinoise Julia Gámez Martin et la pianiste ulmoise Ariane Müller, toutes deux multitalentueuses, possèdent un «Suchtpotenzial» (potentiel addictif) et un tempérament bouillant-bouillant. Elles savent qu’une thérapie conventionnelle n’apportera pas la guérison et se lancent dans un trip subtil d’auto-guérison avec des chansons sur tous les facteurs d’addiction qui rendent la vie pénible, mais qui de temps à autre ajoutent aussi un peu plus d’intérêt à la vie. Le mix entre chant classique et textes peu convenables pour de grandes dames ne connaît aucun tabou et permet de raconter la vraie vie en sucré-sucré.